Côte d’Ivoire/ Boissons énergisantes: Une concurrence déloyale qui se poursuit jusqu’au 29 février 2024

Dans un juteux commerce de boissons énergisantes en Côte d’Ivoire, la mesure d’interdiction des autorités, met en scène une concurrence déloyale qui coure du 2 octobre 2023 au 29 février 2024.

Après les rumeurs de nocivité des boissons énergisantes sur le consommateur, que les autorités ivoiriennes se sont empressés d’amplifier pour nourrir leur campagne diffamatoire, la concurrence déloyale suit son cours.

Ainsi, en cette période de fête de fin d’année alors que la mesure d’interdiction des autorités coure jusqu’au 29 février 2024 , les entreprises des boissons énergisantes « autorisées » cherchent à tirer leur épingle du jeu.

Dans cette loi de la jungle où certaines travaillent à évincer leurs concurrents pour asseoir une domination, d’autres par contre s’investissent à promouvoir leurs produits de manière plus ou moins orthodoxe.

Dans cette bataille entre éléphants et fourmis, les boissons énergisantes ne présentant aucun risque pour la santé, payent le prix fort au vue de leur fulgurant succès au sein des consommateurs.

Mais les campagnes de dénigrement exaspèrent et laissent entrevoir une jalousie quasi certaine de la part des grandes firmes. Dans la foulée, la manœuvre consiste à faire sortir du marché les boissons énergisantes n’ayant aucun risque pour la santé.

Selon le communiqué des autorités ivoiriennes, la suspension de l’importation vise à protéger la santé de la population. Cependant, d’après les analyses, ces boissons énergisantes respectent toutes les lois en vigueur, conformément aux normes internationales.

Cela met clairement en évidence un complot soigneusement orchestré qui d’un autre côté selon certains observateurs, pourrait nourrir la contrebande et accroitre un engouement malsain.

Au vue de cette réalité, l’opinion publique interpelle les autorités ivoiriennes à approfondir leurs enquêtes sur les marchés pour déterminer le réel cocktail de fabrication et le respect des normes internationales.

Le vrai poison ou « drogue » que les autorités devraient traquer vigoureusement, reste le  » Tramadol « . Il convient d’interdire son importation dans le pays pour lever tout équivoque.

Rappelons qu’une fausse rumeur, soutenue par des influences puissantes, a incité les autorités ivoiriennes à suspendre temporairement l’importation de ces boissons énergisantes. Une décision respectée par les premiers responsables de la société de production. Comme si cela ne suffisait pas, les entreprises adverses s’en prennent à nouveau aux produits non alcoolisés.

Eric K.

 

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