Côte d’Ivoire: Une concurrence déloyale qui manque d’asseoir une réelle domination

En Côte d’Ivoire, pendant la période des fêtes de fin d’année, les boissons énergisantes interdites de commercialisation font toujours l’attraction. Au cœur d’une polémique nourrie par les autorités, la campagne de diffamation, loin de produire les résultats attendus, a plutôt des effets florissants pour les boissons incriminées.

Le complot contre les boissons énergisantes à des fins de concurrences déloyales, a montré ses limites. Les boissons énergisantes au cœur de la polémique nourrie par les autorités, continuent de s’écouler avec également l’aide de la contre – bande.

La réalité est que ces boissons interdites par les autorités sont en fait victimes de leur propre succès à cause de leur qualité irréprochable et de leur délicieux arômes. Par leur goût légèrement sucré, le consommateur est plus conquis contrairement aux boissons énergisantes des brasseurs français.

Contrairement, les boissons énergisantes autorisées qui ,elles, sont alcoolisées, corsées au Tramadol, n’ont pas trop la cote. C’est d’ailleurs l’origine de la mesure d’interdiction publiée par les autorités qui veulent à tout prix renverser la tendance. Comment peut-on chercher à tricher au tramadol pour mieux vendre?

Hors pour limiter voire annihiler les soi-disant « effets nocifs sur la santé des consommateurs » que les autorités ivoiriennes se sont efforcé à illustrer en vain, l’importation et la commercialisation du Tramadol doivent être interdites dans le pays.

Mais la corruption étant la mieux partagée au sommet de l’Etat, ce sont les boissons énergisantes à succès qui se sont retrouvé dans le collimateur des brasseurs français et le deal entre cette entité et le gouvernement a fait le reste.

La campagne de diffamation qui coure du 2 octobre 2023 au 29 février 2024, semble être un coup d’épée dans l’eau. La mesure des autorités ivoiriennes qui vise à favoriser les brasseries françaises avec la plus déloyale des concurrences commerciales de l’histoire tend à s’essouffler avec précocité.

Selon le communiqué des autorités ivoiriennes, la suspension de l’importation vise à protéger la santé de la population. Pour l’opinion, c’est une baliverne de plus pour acter un impérialisme commercial sordide.

Le véritable fléau qui menace insidieusement la jeunesse ivoirienne est le Tramadol. Cette campagne de diffamation doit être suspendue avant la date de « péremption » du 29 février 2024, avant l’aggravation d’une consommation nationale déjà à rude épreuve.

Eric K.

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