Burkina Faso /Complot de déstabilisation par la DGSE: MACRON tombe en disgrâce et limoge Bernard Emié

Au Burkina, les tentatives de déstabilisation en cours depuis plusieurs semaines contre le Chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré, vient de dévoiler son vrai visage. Quatre agents français de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE) pris en flagrant délit d’espionnage, ont été arrêtés par les renseignements burkinabè. Conséquence, Bernard Emié prend le siège éjectable et se fait remplacé par Nicolas Lerner .

A l’origine, c’est une tentative de déstabilisation menée de bout en bout par la France dont on ne soupçonnait pas réellement l’ampleur. Mais début décembre, après l’opération menée en territoire burkinabè par quatre agents de la DGSE qui se solde par un fiasco, l’opinion a tout compris.

Dès l’arrivée des agents de la DGSE qui se sont fait passé pour des diplomates, les renseignements burkinabè ont lancé une filature alertés par plusieurs éléments.

Pris en flagrant délit d’espionnage, les quatre agents français sont mis aux arrêts et placés en détention. La mission ainsi déjouée consistait à déterminer la manière dont l’armée burkinabè a pu contrecarrer l’attaque de Djibo.

Forts de cet objectif, les quatre espions ont vite fait d’infiltrer les réseaux informatiques des autorités pour clairement faire capoter la transition par le  » chaos « .

Des matériels saisis par les agents de renseignements burkinabè, il en ressort des informations sur l’implication de la France qui avait mis en place deux plans d’élimination des dirigeants de la transition du Burkina Faso et du Niger. En outre, des images des présidences du Burkina Faso et du Niger y ont même été découvertes.

Des données ont également montré qu’une mission d’assassinat du Président de la transition du Niger, le général Tiani, à partir de Sokoto au Nigeria, est en pleine préparation par les services secrets français et nigérians.

Certaines données montrent l’existence d’une rencontre entre les services de renseignements français, ivoiriens et nigérians qui s’est déroulée au Nigeria la semaine dernière, avec pour objectif de planifier l’assassinat des dirigeants de la transition du Burkina Faso et du Niger.

De la nécessité de couper le cordon

Cette enquête exclusive démontre que la France est l’ennemi principal du panafricanisme. Depuis les années 60, elle a dupé les Chefs d’Etat africains, monté les peuples contre eux-mêmes, formaté des assassinats politiques, pillé les ressources minières, instauré une insupportable démocrature, affamé les populations, bref semé le chaos comme elle aspirait le faire encore au Burkina.

Depuis l’ère coloniale, la France entretient un semblant de coopération avec l’Afrique, qui deviendra la Françafrique où les Présidents africains dociles empruntaient le tapis rouge à Paris, où le peuple était muselé dans un semblant de liberté d’expression, où encore la crise alimentaire était l’arme des sanguinaires au pouvoir.

Suite à l’énième tentative de déstabilisation contre les autorités de la transition au Burkina, l’opinion reste médusée devant la mesquinerie qui rend Macron encore plus impopulaire à l’étranger. Au regard de la politique de Macron, mêmes les panafricanistes commencent par avoir plus de penchant pour Jean-Marie et Marine Le Pen du Rassemblement National jadis Front National. On comprend pourquoi Damien Tarel avait giflé Macron en public et dès sa sortie un peu plus de trois mois plus tard, dit n’avoir  » aucun regret ».

Avec le recul, l’Afrique serait peut être sorti depuis longtemps de son sous-développement si les français avaient eu la lucidité de porter le Rassemblement National (RN) au pouvoir. Mais il n’est jamais tard…Sans faire l’apologie du LE PENISME, le programme de société du Rassemblement National, sauf tour de Pinnochio, se rapproche tout de même de l’idéologie panafricaniste.

Si le RN veut lutter contre l’immigration clandestine en France, il compte favoriser le développement de l’Afrique pour en finir avec ce phénomène qui tue des milliers d’africains en méditerranée. Mais rien ne prouve non plus que si le RN arrive à l’Elysée il ne cherchera pas à s’emparer des ressources minières de ces Etats en total violation de leur souveraineté.

Pour l’heure, le RN n’a pas encore mis pied à l’Elysées, Macron et ses alliés corrompus, attribuant le drapeau Nazi au Front National de l’époque, proche de la Russie.

Au vue de la manœuvre « macronique », le Burkina doit couper définitivement le cordon ombilical de la farce de coopération qui empeste la mort et la destruction de la transition.

Que dit Macron !

La crise diplomatique qu’aura provoqué cet incident, est sans précédent. Il s’est avéré que la manœuvre est destiné à déstabiliser le régime du Burkina et du Niger.

Avec toutes les preuves récoltées sur cette affaire, les autorités françaises s’acharnent encore à diffuser des informations erronées dans le quotidien français « Jeune Afrique » et contre certaines organes de soutien aux régimes de Transition.

C’est un signe de culpabilité, de profond malaise et de disgrâce d’un bourreau au long nez. Après que le pot au rose soit enfin découvert et mis en lumière, Paris traite les médias africains de « faux ».

Après « Jeune Afrique », certains médias français ont fait des apparitions le 18 et 19 décembre, discréditant tous les médias panafricains soutenant la transition du Burkina Faso et du Niger. Plus tard dans la journée du 18 décembre, Facebook a quasiment suspendu tous les comptes soutenant la transition.

Aujourd’hui, les médias panafricains s’érigent en front unis contre l’impérialisme. Si la manœuvre de Jeune Afrique, Libération, Indépendant Express et bien d’autres ont jadis contribué à faire chuter KHADAFI en Lybie, dans les pays de l’AES, ( Burkina, Niger et Mali), elle ne réussira guère.

L’Afrique s’éveille et par ses médias s’engage à dénoncer toute forme de complot et de déstabilisation contre son développement et sa liberté.

C’est le lieu de féliciter toutes ces organes panafricanistes qui œuvrent activement pour faire rétablir la vérité sur la politique malhonnête de la France en Afrique.

Avec la montée en puissance du panafricanisme, les réseaux sociaux exclusivement africains verront le jour pour mieux combattre le néo-colonialisme et promouvoir l’africanité sur toutes ses coutures.

Mais Macron s’est mélangé les pinceaux dans l’utilisation de « Jeune Afrique » comme outils. Selon des informations provenant du Quai d’Orsay, la précipitation de la publication du journal « Jeune Afrique » aurait compromis les chances de libération des Français interpellés.

De plus, la position de « Jeune Afrique » par rapport à la gaffe de la DGSE au Burkina-Faso, n’arrange pas les négociations visant à échanger les quatre agents français contre François Compaoré le présumé assassin du journaliste Norbert Zongo et frère de l’ex-président Blaise Compaoré, dont la France a toujours refusé l’extradition.

A cela, s’ajoute une profonde asphyxie des renseignements aux terroristes par la DGSE grâce à la stratégie imparable des renseignements burkinabè.

A tout ces déconvenues, le terme « furieux » est peu dire face à l’agacement de Macron qui a jeté son dévolu sur Bernard Emié le Patron de la DGSE, le limogeant du coup au profit de Nicolas Lerner.

La décision a été entérinée lors du conseil des ministres français, mercredi 20 décembre, marquant la volonté de donner un nouvel élan au renseignement extérieur français dans le contexte d’une France tombée internationalement en disgrâce.

M. Lerner est issu de la même promotion de l’ENA qu’Emmanuel Macron, et c’est en grande partie à cette relation de confiance qu’il doit sa nomination. Après six années à la tête de la DGSE, Bernard Emié, laisse donc sa place au népotisme.

Eric K.

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