Burkina-Faso: De la nécessité des éternels incrédules d’aller combattre aux côtés des soldats

Au Burkina, la situation sécuritaire impose aux autorités de réquisitionner des citoyens pour grossir les effectifs et galvaniser le moral des troupes sur le terrain. A l’heure où les terroristes menacent l’intégrité du territoire, des mauvaises langues continuent de faire douter de l’existence réelle des combats sur le terrain.

Il s’agit en clair de freiner l’ardeur des VDP et des citoyens volontaires à se joindre à l’effort de guerre aux côtés des vaillants soldats.

Parmi ces Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP), figurent des citoyens réquisitionnés pour consolider les effectifs contre les terroristes.

Il n’existe pas de mot pour qualifier la bravoure de ces jeunes gens qui au péril de leur vie, ont choisit de prendre les armes contre l’occupant.

De la même manière, Il n’y a pas plus à pleurnicher que de se cacher pour critiquer et ironiser sur leur choix. Car un citoyen civil qui de son plein gré, rejoint les forces combattantes contre le terrorisme, est déjà un symbole de fierté nationale.

Qu’en est-il alors des producteurs de terroristes, qui tapis dans l’ombre, se moquent des VDP et des citoyens réquisitionnés ?

En vérité, cette stratégie impopulaire dispose déjà de son arme de lâcheté massive.

Se joindre aux VDP, fait entrer en réalité dans l’histoire du pays avec un honneur national gravé à jamais aux Panthéon des patriotes.

Rien avoir avec les apatrides qui pour éviter d’aller au front, spéculent contre le choix du peuple. Aucun de leur pseudonyme ne sera gravé même sur une pierre tombale.

En réalité, le VDP sans avoir la vocation à priori de faire de l’armée son métier, décide par sursaut patriotique et selon la circonstance, d’aller au front.

L’honneur de ce citoyen à l’égard de la République est inébranlable. A ce titre, un poltron endurcis ne fait pas le poids.

Par conséquent,  » nos VDP ne sont pas des moutons « , encore moins des moutons de panurge qui suivent la masse sans se poser de questions. Ce sont des êtres humains dotés de toutes leurs capacités intellectuelles, morales, physique et psychiques et qui en plus, surpasse par le courage.

C’est la différence avec l’apatride qui se complait dans l’ironie et la manipulation. Pourquoi alors rester fanfaron si l’on pense que l’autre pleurniche ? Ne faille – il pas mieux d’aller plutôt lui sécher les larmes ?

Devenir VDP, relève d’une volonté citoyenne qui puise sa source dans l’amour pour la patrie. Ne devient pas VDP qui veut mais qui peut. En clair, c’est une décision personnelle et réfléchie d’un citoyen qui au terme d’une réflexion approfondie, fait le choix décisif de combattre au péril de sa vie.

Pour s’affirmer citoyen d’un pays sous menace terroriste, il faut aller au front. D’ailleurs dans un proche avenir, tout étranger apatride devra jouir d’un titre de séjour au Burkina. Mais avant, il devra d’abord aller combattre avec les soldats sur le terrain.

Après cette période sécuritaire, la loi pourrait prévoir de faire suivre au prime abord, une formation militaire à tout étranger, apatride ou non, avant l’obtention d’un titre de séjour.

Rendre automatique la formation militaire et l’élargir même au niveau des autochtones va permettre de faire taire les ragots et économiser du temps lors des recrutements.

Mais pour l’heure, il n’est plus nécessaire de se rejeter la responsabilité de telle ou telle situation. L’ennemi n’est pas dans nos pattes mais au front.

Que ceux qui « …organisent des conférences de presse pour dire que la guerre n’existe pas « , n’ont qu’à  » arrêter donc de manipuler le peuple «  .

Tous VDP, tous citoyens engagés pour l’effort de guerre. Aider les soldats au front, reste le seul moyen de toucher du doigt la réalité des évènements.

La Patrie ou la mort nous vaincrons !

Eric K.

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