Burkina-Faso: Des terroristes en perte d’effectif, s’attaquent à de pauvres villageois

Après des opérations à succès de l’armée burkinabè dans plusieurs localités du pays mercredi, infligeant de lourdes pertes en vies humaines à l’ennemi, des terroristes s’en sont lâchement pris à des habitants du village de Zaongo, à une trentaine de kilomètres au nord de Boulsa, dans la région du Centre-Nord.

Au Burkina, des terroristes ayant perdu beaucoup d’hommes sur le terrain après le déluge de feu des vecteurs aériens des forces combattantes mercredi, ont dans leur débandade investi le village de Zaongo et massacré, femmes et enfants.

Si l’acte de barbarie ayant décimé également des nourrissons n’a pas épargné la lâcheté, elle porte bel et bien la marque terroriste.

De sources concordantes, les terroristes ont commis l’irréparable pour punir le village ayant fourni le plus grand nombre de VDP dont les combats ont semé la mort dans le camp ennemi.

A l’arrivée des terroristes, les femmes, les enfants et les nourrissons qui sont restés dans le village de Zaongo, ont tout simplement été massacrés par les terroristes.

Loin de freiner l’ardeur des VDP et le patriotisme des concitoyens contre le terrorisme, un tel acte scelle désormais le sort de ces terroristes qui seront traqués pour répondre de leurs actes.

Les mauvaises langues qui protègent habituellement les criminels, révèlent que leur « identité n’est, pour l’instant, pas connue « , et brandissent leur  » trophée macabre » sur la toile.

Dans une euphorie des tortionnaires de Paris, l’acte est imputé  » aux militaires et/ou aux Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) « .

En effet, la culpabilité des commanditaires traduit le pourquoi de l’effort désespéré de faire croire que  » le village de Zaongo aurait pu être ciblé car ses habitants refusaient de mettre en place des VDP « .

La manœuvre voudrait encore laisser croire que l’acte soi-disant perpétré par soit les VDP soit l’armée, fait suite à des soupçons d’alliance avec les terroristes à cause du refus de fournir des VDP.

En tout cas, l’opinion publique est depuis belle lurette, avertie des tissus de mensonge ventilés ça et là sur le web de l’occident ainsi que la stratégie mis en avant pour inciter à la révolte.

Les burkinabè, loin d’être dupe, connaissent déjà le vrai du faux dans cette affaire et resteront toujours unis derrière leur leader, le président de la transition, le Capitaine Ibrahim Traoré.

En fait, l’acte des terroristes s’explique également par l’ampleur du chaos en leur sein face à la mobilisation des populations à grossir volontairement, sans opérations de réquisitionnement quelconque, les rangs des VDP.

En réalité, la cohésion des groupes terroristes est démobilisée et dans la confusion, des erreurs sont commises, à l’image du cas du village de Zaongo. Une opération de ratissage a été mise en place autour du village Zaongo après l’attaque.

Sur des portées supposées à dissidence

Dans les actions des autorités burkinabè contre le terrorisme, de la part de l’opinion, aucune n’a de caractère dissident face à des terroristes qui n’hésitent pas à leur tour à massacrer des nourrissons.

Ainsi, les mauvaises langues qui pensent que «…pour réduire au silence la dissidence pacifique et punir ses détracteurs », les autorités instaure une loi d’urgence, s’inscrivent dans le faux.

Dans la réalité, sur le Sahel « Human Rights Watch » a fortement nourri des actions dissidentes visant à ouvrir la voie à l’occident pour armer les populations à s’entretuer.

Des cas similaires ont été enregistrés en RDC, au Mali, au Niger. Sous l’étiquette de Défenseur de Droits Humains, l’organisation a toujours nourri des manœuvres conspirationnistes.

Encore au Burkina, elle veut opérer sinon à distance, alléguant que les journalistes nationaux et internationaux sont de plus en plus victimes de harcèlement, de menaces et d’arrestations arbitraires.

La dessus, l’opinion reste unanime que ce film tiré d’archives porte la réalisation du régime de Blaise Compaoré. Aucune Loi au Burkina ne vise, à dissidence, de se débarrasser de présumés détracteurs.

Les terroristes sont des ennemis communs pour tous les citoyens du Burkina et les autorités s’inscrivent parfaitement dans cette logique.

D’ailleurs, un citoyen burkinabè qui a une excellente lecture des choses, « l’intelligence des situations », peut appréhender la bonne politique du gouvernement de la Transition dans cette lutte.

Cette lecture doit amener à constater que l’occident commet beaucoup d’erreur. Comparativement à d’autres pays, au Burkina, la situation rend l’armée de plus en plus républicaine et de ce fait, l’occident va devoir revoir la manœuvre pour éviter la potence.

Si la CPI a toujours instrumentalisé le crime international, elle pourrait être par la force des choses, le refuge de certains ONG.

Une nouvelle mesure

Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et pour la reconquête de l’ensemble du territoire, les autorités burkinabè se réservent désormais le droit de scanner, voire d’ouvrir tout colis arrivant de l’extérieur quelle que soit la porte d’entrée du pays.

Cette démarche de ratissage dans le contexte particulier que traverse le pays permettra d’apporter une réponse adéquate à la lutte contre le terrorisme et de déjouer la manœuvre en cours.

La mesure va également permettre de sécuriser non seulement les institutions mais permettre de démasquer d’autres astuces malveillantes insoupçonnées.

Eric K.

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