Burkina-Faso : France 24 jette son dévolu sur le régime du Capitaine Ibrahim Traoré

Dans une de ses éditions télévisées, France 24, après l’acharnement des médias français à l’instar de Jeune Afrique, Mondafrique et Africa Indépendant, a, à son tour affabulé contre les autorités burkinabè. Un journaliste de la chaîne, Wassim NASR sur la question de la tentative de coup d’Etat déjouée répond ne « rien savoir mais avance non pas des hypothèses mais des « informations » malheureusement non vérifiées.

Pour saper la politique du président de la transition au Burkina-Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, France 24 à l’instar d’autres médias à la botte de Paris contre notre pays, n’hésite pas à tordre le cou à la déontologie du métier.

Le journaliste Wassim NASR, arborant le costume de super analyste de la question du Burkina et interrogé par un autre confrère présentateur sur le plateau, a affirmé ne rien savoir s’il y a eu tentative de coup d’Etat déjouée au Burkina-Faso ou si c’est « une purge dans l’armée » parce que, dit-il « c’est un régime de plus en plus fermé ».

Il est tout de même évident qu’un régime menacé de déstabilisation par Paris, ne puisse pas s’ouvrir aux terroristes.

On s’étonne alors que le journaliste, visiblement aguerri, ne donne pas d’informations crédibles et dignes de foi sur la tentative déjouée d’atteinte à la sûreté de l’Etat burkinabè, que pourtant les autorités locales ont confirmé suite à des investigations.

On se demande alors ce que le journaliste vient chercher sur le plateau du journal.

En voulant rabaisser la politique du président de la transition, FRANCE 24 a brillé par son manque d’informations et son malaise au regard de l’indéniable tentative de déstabilisation du pouvoir au Burkina.

« Il y a eu des appels sur plusieurs nuits aux gens de descendre dans la rue pour défendre le pouvoir du capitaine Traoré à la demande des autorités » affirme encore le journaliste sans connaître les vrais mobiles de ce rassemblement.

Sur une prétendue « détérioration de la situation sécuritaire… » qui pourrait avoir de supposés « mouvements d’humeur au sein de l’armée », le journaliste Wassim NASR fait preuve d’imagination débordante pour inciter les garnisons à « une mutinerie » comme l’a déjà essayé Jeune Afrique quelques jours plus tôt.

Il ira même affirmer que le combat « tout terrain » contre le terrorisme du Capitaine Ibrahim Traoré, « n’a pas marché », accusant même les VDP « d’exactions ».

Présentant une carte géographique du Burkina-Faso, marquée de toute sa surface en rouge par le terrorisme, le journaliste évoque un soi-disant « pic » du fléau au Burkina-Faso, qu’il conforte par un tableau graphique.

Bref le montage a bien réussi pour faire croire que sous la présidence du capitaine Ibrahim Traoré, entre avril et août 2023, le terrorisme est en hausse.

Mais le journaliste finira par se contredire, affirmant que les « djihadistes s’arment sur le dos des armées locales ».

« A chaque fois qu’ils attaquent une caserne, c’est aussi pour se ravitailler de leurs armements, en munitions et en véhicules », précise encore le journaliste sur fond d’images de propagande.

Or l’opinion tant nationale qu’internationale sait déjà que c’est la France qui arme les terroristes contre les autorités du Burkina et que ces dernières semaines, ces terroristes expérimentent de lourdes pertes suite aux frappes aériennes des FDS.

Pour aller plus loin, Paris cherche à déstabiliser le pouvoir au Burkina pour y placer un pion de l’armée qui lui a déjà prêté allégeance.

Malheureusement pour Paris, quatre des officiers complotistes ont été appréhendés puis écroués.

Deux sont toujours en fuite mais certainement pas pour longtemps.

La réussite du processus de la transition repose également sur l’éradication définitive de ces médias intox français de notre pays.

Eric

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