Burkina-Faso : Jeune Afrique évoque la psychose d’un « ménage » au sein de l’armée

Au Burkina-Faso, la suspension de ce média français à l’uniforme africain, laisse visiblement un goût amer au sein de cette rédaction qui ne tarit pas d’imagination. Ainsi dans son article paru le jeudi 5 octobre 2023, Jeune Afrique, traite les nominations par décret présidentiel, de « grand ménage » et cherche une nouvelle fois à monter l’armée contre le régime du capitaine Ibrahim Traoré.

Après avoir nourri une tentative de coup d’Etat contre le régime du capitaine Ibrahim Traoré, Chef de l’Etat burkinabè, Jeune Afrique n’arrive pas à croire à l’arrestation des complices et constate avec stupeur le limogeage des officiers ayant comploté contre les autorités.

Malgré cet incident, la politique du Chef de l’Etat ne consiste toujours pas à faire le « ménage » au sein de l’armée comme le prétend brillamment Jeune Afrique.

Il s’agit juste de répondre efficacement à une situation qui nécessite une certaine « nomination » au vue de la trahison.

D’ailleurs, la réponse de notre capitaine président, est légitime et d’une clémence incroyable.

Il n’y a donc pas matière à se tirer dans les pattes pour des intérêts imaginaires n’ayant aucun rapport avec l’intérêt de la nation.

Le processus de transition en cours est exclusivement instauré pour regrouper tous les burkinabè contre l’occupant terroriste et sécuriser la totalité du territoire.

Jeune Afrique qui écrit que « ce grand ménage initié par Ibrahim Traoré n’est évidemment pas du goût de tous dans une armée déjà sous tension, en particulier au sein des forces spéciales et de la gendarmerie nationale, où certains ne goûtent guère le traitement infligé par les autorités de transition à leurs chefs », devrait donc revoir sa copie.

Contrairement, l’armée burkinabè n’est en aucun cas ébranlée par un soi-disant « ménage » en son sein.

Elle demeure très soudée autour de son président en vue de mener à bien sa bonne politique sécuritaire et de développement socio-économique.

Dire aussi que Paspanga abrite la gendarmerie nationale à Ouagadougou et qu’à Kamboinsin sont regroupées les forces spéciales, dans les faubourgs nord-ouest de la capitale, n’a encore une fois aucune crédibilité.

Le secret militaire consiste à ne jamais divulguer ni l’emplacement ni l’identité des forces spéciales. A cet effet cette information sert de manipulation.

Eric

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