Burkina-Faso: L’onde de choc d’une hécatombe au cœur du mal

Plusieurs terroristes, plus de 400, ont trouvé la mort dimanche 26 novembre dans l’attaque de la ville de Djibo. Depuis, Djibo est devenue la ville emblématique de la débâcle terroriste face à la puissance de feu des forces combattantes. Mais la presse occidentale, se refuse toujours à cette réalité.

Plusieurs vidéos ont montré à l’opinion publique et internationale, le théâtre des combats avec la colonne de terroristes à moto, sur pick-up, et même à pieds fonçant à vive allure en direction de Djibo et sa base militaire.

Dans un commentaire bien élaboré qui fait plonger au cœur du combat, l’opinion a été témoin des obus qui s’abattaient sur la vague de terroristes, sous stupéfiants.

Au final, la ville est jonchée de corps calcinés et déchiquetés de plusieurs terroristes. La communauté internationale sous réserve d’une réaction, se terre dans un silence complice.

Pour briser le silence, elle se contente de faire son bilan d’une cinquantaine de civils tués. Rien par contre sur les terroristes qu’elles appellent affectueusement « Djihadistes » .

Le patriotisme et la résilience prônés par le Président de la transition, Chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré, ont bâti une armée inébranlable qui a fait ses preuves à Djibo.

Grâce à elle, Djibo reste toujours débout et sous contrôle. D’ailleurs, le Président de la transition, le capitaine Ibrahim Traoré a confirmé que « plus de 400 terroristes sont décimés dimanche lors de l’opération des Forces armées burkinabé contre près de 3 000 criminels ».

« Le lendemain de l’attaque, les habitants de Djibo ont passé toute la journée à aider les forces combattantes à débarrasser les corps de terroristes qui jonchent la ville » a affirmé une source locale.

Un humanitaire travaillant dans le nord du pays évoque « de nombreux cadavres de terroristes…» en phase de putréfaction, enterrés à la hâte pour éviter une épidémie.

Un journal occidental travesti africain, étourdi par l’onde de choc, multiplie les cacophonies d’un « étouffement du bilan de l’attaque de Djibo » par les autorités pour asphyxier une supposée révolte militaire.

En tout cas, on est plus dans la dynamique de la dernière tentative de déstabilisation du pouvoir, porté en chœur par un autre journal travesti africain qui annonçait que « La grogne monte dans les casernes ».

Coup de pieds au derrière LGBT

La publication occidentale du monde africain qui se veut le chantre d’une « communication politiquement correcte » de l’Afrique, ne démord pas sur l’attaque de Djibo.

Une presse qui s’identifie à l’Afrique ou se revendique africain étant blanc d’écrit, est pour un citoyen burkinabè, un crime à l’égard de l’africanité.

Pour une source digne de foi, le vrai crime est de s’identifier de l’Afrique et travestir la conscience du peuple noire. La dignité d’être africain est réfractaire au fanatisme LGBT qui caractérise l’occident. D’ailleurs la Russie a imposé jeudi 30 novembre, une restriction des droits du « mouvement LGBT » pour bannir l’« extrémisme ».

L’audience qui s’est tenu à Moscou interdit le « mouvement international LGBT » sur le territoire russe avec effet immédiat.

LGBT est un sigle utilisé pour qualifier les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, trans, queers et intersexes, c’est-à-dire pour désigner des personnes non hétérosexuelles, non cisgenres ou non dyadiques.

Comment alors tolérer une presse LGBT aussi bien dans le corps que dans l’encre sur le sol burkinabè ? Suite à l’inconcevable, le pays a pris les choses en main le 1er avril 2023 en sommant ledit journal à débarrasser le planché.

La correspondante du journal occidental mondialement travesti africain et sa collègue ont été « sommée de quitter le pays sous vingt-quatre heures par des agents de la direction de la sûreté ».

Leurs déplacements et travaux au Burkina Faso et surtout sur un article publié par une autre presse trop libérale lundi 27 mars, a valu la mesure des autorités.

Le journal dite Libéral qui s’investit en donneur de leçon sur la liberté de la presse, a lâché son dévolu sur la politique des autorités après l’expulsion.

En tout cas, le décor de la victoire de l’armée sur les terroristes, est planté à Djibo dimanche 26 novembre et aucune fabulation ne pourra l’occulter dans l’esprit patriotique du peuple burkinabè.

Eric K.

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