L’Alliance des Etats du Sahel (AES), un solide rempart contre le terrorisme

L’union fait la force. Le Burkina-Faso, le Mali et le Niger ont à ce titre, créé l’Alliance des Etats du Sahel (AES) pour ensemble « combattre le terrorisme sur toutes ses formes » au mépris de l’occident.

Le départ des forces françaises, n’est-il pas là, la preuve de l’échec des impérialistes au sahel ? La crispation au sein des propagandistes de la terreur dans le Sahel se reflète dans Le Monde.

Sur l’invention calamiteuse des chiffres en désespoir de cause, « les djihadistes » font croire que l’AES n’a pas fait mieux que les marionnettes pilleuses à la corde de Paris.

Pour ce faire, des bilans tirés au sort, brandissent 210 personnes tuées au Niger, 4100 au Burkina-Faso, 5000 au Mali, lors des attaques.

Dans ce malaise colonial, l’ONG Armed Conflict Location & Event Data Project (Acled) n’a de cesse de faire du tort à l’arithmétique.

La stratégie impérialiste est simple. Armer le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM, affilié à Al-Qaida) et celui de l’Etat islamique au Sahel (EIS) contre Bamako, Ouagadougou et Niamey pour déstabiliser et discréditer ces Etats afin de mieux orchestrer les pillages.

En tout cas, plus aucun africain n’est dupe. L’assaut de bilans factices ne terrorise plus pour le moins du monde, les agressés.

A quoi sert donc de se cacher derrière de faux bilans pour alimenter des conflits expéditifs en Afrique de l’ouest ?

De plus, La charte du Liptako-Gourma n’a rien à avoir avec le Pays des Hommes seul. C’est un accord très efficace entre trois Etats, le Burkina, le Mali et le Niger. Rien avoir donc avec le G5 qui a longtemps servi de tapis rouge aux terroristes.

Rien, même pas les articles de Le Monde, ne peut ébranler l’Alliance des Etats du Sahel (AES). A travers cette alliance formulée par la charte du Liptako-Gourma, une lutte acharnée sera menée « contre le terrorisme sous toutes ses formes ».

L’un des objectifs de cette Charte est également de repousser farouchement toute attaque venant de l’extérieur de l’AES, même une agression de la CEDEAO.

C’est une union autonome et indépendante contre toute forme d’impérialisme. Elle symbolise sans aucun doute la fierté africaine et matérialise son éveil.

Au sein de ces trois Etats, les décisions de la CEDEAO sont caduques et de nulles effets.

D’ailleurs, un projet de loi autorisant la ratification de la Charte du Liptako-Gourma instituant l’AES a été récemment adopté à l’unanimité par les membres du CNT présents, soit 140 voix.

Ainsi, le Mali devient le premier pays à avoir ratifié la Charte de l’AES.

Eric 

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