TOGO / Niger : Abdourahamane Tiani est à Lomé pour une visite de travail

Le Président du Conseil nigérien pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), Chef de l’Etat du Niger, effectue une visite de travail en terre togolaise. Le Général Abdourahamane Tiani est arrivé à Lomé vendredi pour faire le point des négociations et de la position de Niamey avec le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, facilitateur de la crise entre le Niger, la CEDEAO et la communauté internationale.

Le Président de la transition au Niger, le Général Abdourahamane Tiani est arrivé à Lomé pour rencontrer son homologue togolais, le Chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé.

Selon la Présidence togolaise, Abdourahamane Tiani s’entretiendra en tête-à-tête avec son homologue togolais, Faure Gnassingbé sur « des questions multilatérales d’intérêt commun ».

« Les deux chefs d’État évoqueront (…) en particulier le contexte sécuritaire régional et la nécessité d’une collaboration renforcée entre les États pour la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent dans le but de protéger les populations et de promouvoir la libre circulation des biens et des personnes », lit-on dans une note de la Présidence togolaise.

Cette première visite du Président du CNSP, le Général Abdourahamane Tiani au Togo, s’inscrit dans la recherche de solution à la crise, accentuée par un embargo de la CEDEAO sur le Niger.

Le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé, fort de sa stature d’homme de paix et d’unité nationale, fera l’écho des négociations auprès de ses pairs de la CEDEAO lors du sommet du dimanche 10 décembre à Abuja.

Ainsi, pour une sortie de crise, le Président Faure Essozimna Gnassingbé se dote de la délicate mission de porter la voix du Niger auprès de l’Organisation sous-régionale dans l’objectif de maintenir la paix et la stabilité dans une région en proie à la menace terroriste.

Le Niger est sous sanctions de la CEDEAO et de la Communauté Internationale depuis la chute de Mohamed BAZOUM le 26 juillet.

Après le « coup d’Etat » , la CEDEAO a opté pour une solution militaire afin de rétablir Mohamed BAZOUM au pouvoir. Mais le Togo s’y fortement opposé, privilégiant la voie du dialogue et de la concertation.

Eric K.

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